
De la réclame de bon papa à la vente via les réseaux sociaux : les bonnes recettes ont-elles tant changé ?
On a beaucoup parlé la semaine dernière du site de ventes privées américain HauteLook qui a créé (avec l’aide d’Alvenda) un onglet dédié uniquement à la vente directement sur Facebok : on peut remplir son caddie et payer sans sortir de FB. Ce n’est pas la première fois qu’une société crée un onglet de e-commerce, mais HauteLook n’est pas la première start-up venue : quatre millions d’utilisateurs, une croissance du chiffre d’affaires de 30% par mois depuis deux ans, plusieurs centaines de millions de dollars de revenus prévus pour 2010. Son PDG Adam Bernhard a fait un constat simple : »Nos clients passent un tiers de leur temps internet sur Facebook. Nous leur offrons simplement notre service là où ils se trouvent. » a-t-il déclaré au New York Times.
Nous sommes nombreux à avoir constaté que les promotions sur Facebook étaient une pratique efficace, en revanche la publicité n’est pas toujours rentable : le ciblage est souvent approximatif, les coûts parfois prohibitifs. Intégrer son e-commerce à Facebook (ou à d’autres sites) permet, si l’on prend soin d’unifier le process des commandes, d’avoir encore mieux que de la pub : un nouveau magasin sur le net. Ces « shopping widgets » (pardon : « bitoniaux e-commerce », – ce n’est pas moi qui traduit mais Reverso !) dont le potentiel se faisait un peu attendre se révèlent désormais de plus en plus intéressants pour les marchands en ligne.

